L’urbex, ou exploration urbaine, consiste à visiter des lieux abandonnés, désaffectés ou interdits d’accès. Ces lieux peuvent inclure des bâtiments industriels, des hôpitaux, des châteaux, ou même des tunnels souterrains.
Les raisons incluent le goût de l’aventure, la fascination pour l’histoire des lieux oubliés, ou encore l’envie de capturer des photographies uniques et originales.
L’urbex n’a pas de créateur défini. C’est une pratique informelle qui s’est développée naturellement, mais elle a été popularisée dans les années 1980 grâce à des groupes d’explorateurs et des communautés en ligne.
L’urbex est souvent illégal sans autorisation, car pénétrer sur une propriété privée est considéré comme une infraction dans de nombreux pays, y compris en Belgique et en Australie. Il est donc crucial de vérifier les lois locales.
Les personnes qui pratiquent l’urbex sont appelées urbexeurs ou explorateurs urbains. Ce sont des passionnés qui explorent des lieux pour leur intérêt historique, esthétique ou aventureux.
Les principaux dangers incluent l’effondrement de structures fragiles, la présence de substances toxiques comme l’amiante, des blessures dues à des objets rouillés, ou des rencontres imprévues avec des animaux ou des gardiens.
Pour minimiser les dangers, il est important de porter un équipement adapté (gants, casque, lampe torche), d’explorer en groupe pour plus de sécurité, et de rester prudent en évitant les zones dangereuses comme les toits ou les sous-sols instables.
L’éthique de l’urbex repose sur le respect des lieux visités. Cela signifie ne rien voler, ne rien dégrader, et ne pas divulguer publiquement les emplacements pour éviter les dégradations ou le vandalisme.
Les explorateurs repèrent des lieux à travers des forums spécialisés, des cartes anciennes, des échanges privés avec d’autres urbexeurs, ou simplement par repérage sur le terrain.
Pour débuter, il est conseillé de choisir des lieux faciles d’accès, de bien se renseigner sur les lois locales, de s’équiper correctement, et de commencer par des sites moins dangereux pour gagner en expérience.
Parmi les lieux les plus recherchés, on trouve les usines désaffectées, les châteaux abandonnés, les anciens hôpitaux, les tunnels ferroviaires et même les stations de métro désaffectées.
Les urbexeurs évitent de divulguer les emplacements pour protéger les sites contre le vandalisme, les vols ou les dégradations causées par un afflux de visiteurs irresponsables.
La documentation se fait souvent à travers des photos ou vidéos, parfois prises avec un drone, et des récits partagés sur des blogs, réseaux sociaux ou forums spécialisés pour préserver la mémoire des lieux explorés.